P.Coelho, Le manuscrit retrouvé

Ce livre de Paulo Coelho ne sera pas le seul que je vous présenterai de cet auteur que j’affectionne tout particulièrement.
Je vous en livre une partie du quatrième de couverture : « 14 juillet 1099. Alors que les croisés sont aux portes de la ville, les habitants de Jérusalem se pressent autour d’un homme mystérieux, connu sous le nom de Copte, pour entendre ses derniers enseignements (…) Mais loin de toute stratégie guerrière, c’est une leçon de vie qui va leur être dispensée.
En nous invitant à repenser notre humanité, Le manuscrit retrouvé pose une question brûlante d’actualité : quelles valeurs subsistent lorsque tout a été détruit ?
»

Ce livre relu récemment me parle car, dans le contexte difficile que nous vivons actuellement, il me paraît en effet crucial de nous questionner sur le futur que nous souhaitons vivre et surtout sur le monde que nous voulons transmettre aux prochaines générations.
Ce livre donne matière à réfléchir sur des valeurs telles que l’amour, l’amitié, le courage, le respect, la générosité, la joie de vivre, le succès, mais il nous parle également des échecs, de la solitude, de la peur du changement ou encore de l’intolérance.

Pour vous mettre en appétit, en voici un extrait :
« La solitude n’est pas l’absence de l’Amour, mais son complément. La solitude n’est pas l’absence de compagnie, mais le moment où notre âme est libre de converser avec nous et de nous aider à décider de nos vies. Alors, que soient bénis ceux qui ne redoutent pas la solitude. Qui n’ont pas peur de se tenir compagnie, qui ne cherchent pas désespérément une occupation ou un amusement, ou quelque chose à juger. Parce que celui qui n’est jamais seul ne se connaît plus lui-même. Et celui qui ne se connaît pas se met à redouter le vide. Mais le vide n’existe pas. Un monde immense se cache dans notre âme, attendant d’être découvert. Il est là, avec sa force intacte, mais il est tellement nouveau et tellement puissant que nous avons peur d’en accepter l’existence. Parce que le fait de découvrir qui nous sommes nous oblige à accepter que nous pouvons aller beaucoup plus loin que nous n’en avons l’habitude. Et cela nous effraie ».

De belles interrogations, interpellations et réflexions en perspective !

C’est également dans ce livre que l’on trouve une citation de l’auteur qui est souvent reprise : « Et pour ceux qui trouvent que l’aventure est dangereuse, qu’ils essaient la routine : elle tue avant l’heure ».

Je vous souhaite une excellente lecture !

Référence : Paulo Coelho, Le manuscrit retrouvé, Éditions J’ai lu, 2012

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